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FIAGT3 : Interview de Dino Lunardi après Adria - RACING FOREVER

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    FIAGT3 : Interview de Dino Lunardi après Adria

    Première victoire pour Dino Lunardi


    Retour sur la victoire à Adria pour Dino Lunardi

    Dino Lunardi a remporté sa première victoire en FIA GT3, le week-end dernier à Adria. Rencontre avec un grand monsieur…

    Dino, au sortir de Silverstone vous craigniez que le rééquilibrage opéré par la FIA plombe votre saison. La FIA a-t-elle revu sa copie avant Adria?

    Oui, elle a adapté le tir. Notre voiture est identique à celle de Silverstone mais d’autres, comme les Morgan, les Corvette et les Ferrari ont été un peu modifiées dans leur globalité. Par exemple, la Ferrari a gagné en puissance mais a un handicap de poids. Pour ce qui nous concerne, la Ford GT possède un châssis excellent, à la fois très rapide et économe de ses pneus, mais on a toujours un déficit de puissance et il est donc difficile de se battre en début de course : on perd 20 mètres en ligne droite et il est utopique d’espérer les rattraper en un seul freinage!

    Le circuit d’Adria vous était inconnu. Comment avez-vous vécu cette première expérience?

    Je me suis préparé en cherchant toutes les vidéos de caméras embarquées et en étudiant toutes ses spécificités : trajectoires, points de corde, distances de freinage. Ça a payé puisque je n’ai mis que quatre tours à trouver le bon rythme. C’est un tracé très court de 2,7km, que 30 voitures empruntent en même temps. Grosso modo, ça fait une voiture tous les 70 mètres;! L’impératif est donc de bien gérer le trafic pour réussir ses qualifications.

    Comment fait-on pour faire la différence sur 2,7km? Vous avez relégué les autres Ford GT à une demie seconde en qualifications…

    Il n’y a pas de secret, c’est un ensemble. Je me suis rapidement adapté au tracé. Je n’ai pas hésité à passer dix minutes, à pied, dans chaque virage pour voir où se situaient le dévers, les bosses. Et puis, nous avons bien travaillé avec mon équipier, Eric De Doncker, pour perfectionner les réglages. Le pilotage ne fait pas tout, il faut que le set-up soit parfait et il était quasiment idéal pour moi à Adria.

    Vous avez progressé d’une seconde entre les essais libres et qualificatifs, alors que d’autres ont marqué le pas. Aviez-vous anticipé ce bond en avant?

    La progression était logique car nous avons chaussé des pneus neufs en qualifications et dans cette séance il faut se cracher dans les mains! En essais libres, on cherche surtout à travailler sur l’aspect technique et pas sur la performance pure. Mais il est vrai qu’il faut gérer le trafic et exploiter les pneus au pic de leur potentiel.

    L’équation est donc Gestion du trafic + Exploitation des pneus = performance. CQFD en qualifications!

    Tout à fait! C’est une grande part de la réussite.
     

    D’où des qualifications sur un petit nuage…

    Oui. Nous avons modifié notre approche des qualifications. Nous avons décidé que je participerais à la séance des pilotes B, qui n’a finalement de B que le nom car beaucoup de gros calibres s’y alignent. L’idée était d’assurer la pole position et à partir de là de creuser un gros écart en début de course pour donner le volant à Eric avec une bonne avance. On a permuté nos positions en qualifications en sacrifiant un peu les qualifications d’Eric car il est un peu moins rapide, mais nous voulions assurer de gros points dans la première course.

    Le fait qu’Eric soit moins rapide est-il admis au sein de l’écurie, en toute sérénité?

    Oui, Eric accepte cet aspect des choses, mais il faut souligner que c’est un travail d’équipe. Nous travaillons de concert pour réduire l’écart car plus il sera rapide et plus notre tandem sera performant. De plus, notre entente est parfaite. En termes de réglages, de technique et d’approche de la course, nous sommes en phase, il y a une grande honnêteté intellectuelle et sportive et nous formons un tandem très complémentaire.

    Après Silverstone vous nous aviez dit «A Adria, il faudra voir l’arrivée, ce sera presque synonyme de marquer des points». Ça a été bien plus que ça !

    Il est vrai que, vu le manque de performance qu’on avait à Silverstone, on ne savait pas trop à quoi s’attendre, notamment avec le rééquilibrage des performances de la FIA. On était dans l’inconnu, mais dès les premiers essais libres on a senti qu’on était dans le coup. La deuxième séance, nocturne, a été un véritable régal. De nuit, c’était grisant, je me suis lâché, c’était un moment fort du week-end.

    En course, la voiture de sécurité a-t-elle facilité votre course ?

    Contrairement à une idée reçue, pas vraiment ! La neutralisation est intervenue 3 tours avant notre ravitaillement. J’ai immédiatement dit à mon équipe que je plongeais dans les stands et qu’elle prévoie le relais. Mais j’avais près de 30 secondes d’avance et la voiture de sécurité a réduit cette avance à 15 secondes. Les choses se sont donc compliquées. Mutsch était très rapide et il est rapidement revenu sur Eric. Mais Eric est un vieux briscard, il est doué, et je ne pense pas qu’il aurait perdu sa place.

    Une première victoire en FIA GT3, c’est un grand moment de bonheur…

    Oui, mais on a les pieds sur terre. La 2ème course se profile et il faut rester concentré. Et puis, finalement, le goût sucré de la victoire devient amer avec la déception de la seconde course.

    Parlez-nous de la 2ème course…

    Eric a pris le départ en 23ème place au milieu de fous furieux et il m’a tendu le volant alors qu’il était 17ème. Je suis remonté à la 7ème place mais le pare-brise d’une Audi, posé sur le bas-côté, m’a volé au visage alors que j’entamais un dépassement. Mon radiateur s’est percé, fin de la course.

    Dino Lunardi, ça fleure bon la Mozzarella di bufala! Etiez-vous particulièrement heureux de sabler l’Asti, pardon, le champagne, à Adria?

    (Rires) J’étais très content d’être là sur la plus haute marche du podium. Mais je n’ai d’Italien que le nom

    Source ICS Sport

    Communiqué

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